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NAME AND SHAME*LE NOM ET LA HONTE




*Dénoncer les entreprises qui se comportent mal porte un nom : cela s'appelle le

"name and shame", qu'on pourrait traduire par nommer pour faire honte.


Suite au plan de relance mis en place par notre gouvernement, plusieurs volets d’attribution sont mis en place

afin d’apporter l’aide nécessaire aux entreprises dans ce contexte difficile.

Le volet Compétitivité - Pour favoriser le développement d’activité à forte valeur ajoutée en France et créer

des emplois, le Plan de relance comporte aussi les transformations qui rendront notre économie plus

compétitive : la baisse des impôts de production, l’investissement dans les technologies d’avenir (technologies

vertes), le renforcement du soutien à la recherche, la formation, le développement de compétences, la

valorisation des savoir-faire nationaux existants.

En 2020, le guichet d’aide à la digitalisation et robotisation de l’industrie a reçu près de 7800 demandes pour

un montant d’investissement de plus de 2,7 milliards d’euros. Ces projets de modernisation seront largement

soutenus par l’État, pour entre 20 % et 40 % des dépenses éligibles. A terme, ils devraient représenter près de

700 millions d’euros de soutien public.

Devant le succès de ce dispositif essentiel à la modernisation de l’industrie française, le Gouvernement a décidé

de mobiliser 175 millions d’euros supplémentaires en 2021 pour continuer à soutenir cette dynamique

d’investissement et donner aux entreprises qui souhaitent se moderniser les moyens de le faire.

C’est dans ce cadre qu’a été publié dimanche 2 mai un décret qui marque la réouverture de ce guichet. Il

permettra aux PME et aux ETI industrielles de bénéficier d’un soutien financier de l’État pour leurs

investissements dans les technologies de l’industrie du futur en 2021. Le taux de soutien de l’État aux

investissements de transformation vers l’industrie du futur est de 20% des dépenses éligibles.

L’entreprise a-t-elle le droit de licencier si elle a perçu des aides publiques provenant

du plan de relance ?


Pourquoi le DRH France a-t-il esquivé la question lors de son Roquette Connect avec

les managers?

Pourquoi n’a-t-il toujours pas répondu à cette question posée par la CFDT?


Roquette a-t-elle perçu des aides afin de favoriser sa compétitivité ?

Roquette se servirait-elle de cet argent pour financer une RCC ?


Madame la Ministre de l’Industrie devrait, semble t-il, y regarder…

Pour la CFDT, l’argent des contribuables ne doit pas servir aux

suppressions de postes?



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